Prochaine étape en Afrique : une école pour conducteurs de camions

Le groupe Volvo intervient dans la formation de mécaniciens en Afrique et envisage de dlancer un programme de formation professionnelle pour les conducteurs de camions en Éthiopie.
5 femmes autour d'un moteur Volvo Penta

Parmi les participants, un grand nombre de jeunes femmes. Photo prise ici dans l'école de Zambie.

Johan Reiman

Johan Reiman

« Cette formation offre des opportunités de travail et favorise la croissance économique dans ces pays. Elle profite également à  notre activité et à nos clients » explique Johan Reiman, responsable de la formation professionnelle dans le groupe Volvo.

Depuis 2013, le groupe Volvo a mis en place des cours de formation professionnelle pour les mécaniciens en Afrique. La première école a ouvert en Éthiopie et plusieurs étudiants ont déjà terminé leur formation. L'an dernier, une école a ouvert en Zambie, une autre au Maroc.

La formation est le fruit d'une coopération avec l'Agence suédoise d'aide au développement international (ASDI), l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), et l'Organisation pour le développement industriel des Nations Unies.

Le groupe Volvo met à disposition des instructeurs, les moteurs, le matériel et la formation. Les cours sont donnés en collaboration avec les administrations des pays intéressés et se déroulent dans des établissements de formation existant.

« Dans ces pays, il y a une pénurie importante de mécaniciens formés ayant les compétences dont  notre  secteur d'activité a besoin. D'un autre côté, le chômage reste très élevé, » précise Johan Reiman qui ajoute que pour autant les mécaniciens formés ne finissent pas tous employés dans les ateliers du  réseau du groupe Volvo.

« Nous ne pré-sélectionnons aucun étudiant, mais en proposant des formations au niveau local, nous encourageons la croissance dans les pays où nous sommes présents et où nous voulons voir notre entreprise prospérer, dit Johan Reiman.

Parmi les étudiants, nous avons des jeunes femmes. Nous les encourageons à participer à nos formations.

Voir des femmes devenir mécaniciennes et leur donner l'opportunité de se lancer sur le marché du travail est un de nos objectifs. Avec nos partenaires, nous mettons tout en œuvre pour y arriver. Par exemple, en Zambie, nous avons coopéré avec la Banque mondiale et son Laboratoire d'innovation pour l'égalité des sexes. »

Il s'agit ici de lancer des programmes de formation similaires dans plusieurs pays de la région.

Johan Reiman, avec un groupe de travail composé de représentants de différents secteurs du groupe Volvo participe actuellement à l'ouverture d'une nouvelle école pour former les conducteurs de camions en Éthiopie.

« Il y a une réelle pénurie de conducteurs compétents et j'espère que nous pourrons prochainement démarrer des programmes de formation pour les conducteurs ailleurs, ajoute-t-ill.

« La collaboration au sein du groupe Volvo est décisive pour nous permettre de tenir nos engagements auprès écoles. Je suis vraiment satisfait de la motivation et de l'intérêt manifestés pour nos écoles à la fois dans le groupe et à l'extérieur, » explique-t-il.

Johan Reiman a été par le passé directeur régional de la division Pièces détachées de Volvo Penta en Afrique. Il connaît parfaitement la région et comprend les défis à qu'elle doit relever. Il vi    site régulièrement les différentes écoles et rencontre le personnel et les étudiants.

« J'ai un travail vraiment intéressant et j'apprécie de contribuer au développement social dans ces pays. Il y a peu de mécaniciens compétents à travers le monde. C'est pourquoi, nous cherchons également à lancer des programmes de formation dans des pays en dehors de l'Afrique, » explique-t-il.

Pour en savoir plus sur l'action du groupe Volvo pour la formation en Afrique, consultez notre rapport annuel et de développement durable le plus récent sur : http://www.volvogroup.com/en-en/about-us.html.

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